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Compte rendu de la formation à la paléographie allemande

Publié le 13 janvier 2020 Mis à jour le 24 février 2020
le 4 février 2020 Toulouse - Campus du Mirail

Compte rendu de l'atelier de Formation à la paléographie allemande

La première édition de cet atelier s’est tenue le mardi 4 février 2020 à l’université Toulouse Jean Jaurès.

Organisé par la Section d’allemand, en partenariat avec le DAAD (Deutscher Akademischer Austauschdienst), l’atelier était ouvert aux étudiant∙e∙s de la licence au doctorat, ainsi qu’à leurs enseignant∙e∙s et à la communauté des chercheur∙e∙s, notamment germanistes et historien∙ne∙s.

Durant 2h30, sous la conduite de Benoît Vaillot (histoire, Unistra/EUI), concepteur du site Deutsche Paläographie (https://palaographie.hypotheses.org/), une quinzaine d’entre eux ont eu la chance d’être initiés à la lecture des écritures « gothique » (Frakturschrift), cursive (Kurrentschrift) et cursive réformée (Sütterlinschrift). Chaque participant∙e a également reçu un livret de formation comprenant des exercices d’écriture.

Situé au croisement de la formation et de la recherche, l’atelier s’inscrivait en particulier dans le prolongement des travaux menés au sein du programme « Patrimoines nomades » du Centre de Recherches et d’Études Germaniques (CREG), de l’enseignement de civilisation AL00604, et des traductions de documents d’archives de la période 1914-1918 dans l’UE Projet AL00405 Métier de la culture et de la traduction.

Stephanie ECKERT, Hilda INDERWILDI, David REITSAM

L'atelier « Paléographie allemande des XIXe et XXe siècles » m'a permis de rafraîchir mes connaissances en matière d'écritures Fraktur, Kurrent et Sütterlin de façon claire et guidée. Je remercie l'intervenant pour sa pédagogie, sa disponibilité et ses conseils méthodologiques.

Tristan Kuipers

Nous avons eu la chance d’assister à un atelier de paléographie allemande ayant pour but de nous initier à la lecture de documents datant du XIXe et XXe siècles. Sur le moment, je me suis demandé ce que nous pourrions bien faire puis il s’est révélé que cela a été très intéressant. J’ai découvert qu’il y avait en fait trois façons d’écrire, plus ou moins faciles pour lire mais très utiles pour pouvoir parcourir les documents d’archives. Malgré la difficulté pour lire les textes, j’ai pris beaucoup de plaisir à essayer de déchiffrer les mots et cette expérience me sera sûrement bénéfique dans la poursuite de mes études de germaniste.

Manon DOUARCHE

Ce fut un atelier très instructif et bien conçu. Un travail à poursuivre.

Alexa Craïs